24 août 2010 ~ 0 Commentaire

Un rêve perturbant…

Ça fait 30 minutes que j’occupe mon poste et j’en ai déjà assez de ma journée. Assez de ma journée, assez de ma semaine, assez de ce boulot qui me fatigue le moral. Assez de ne servir à rien. Assez, tout simplement. Aucune envie de poser mes rendez-vous hebdo. Aucune envie de faire aucun effort. A la limite rechercher un nouveau boulot mais surtout dormir ! Et longtemps.

J’ai bien envie de raconter ce rêve que j’ai fait cette nuit et qui s’efface déjà. Ce rêve dans lequel je retrouver mes amis de vacances. Une ville nommée Delhi. Une ville américano-française ou franco-américaine. Le rêve commence dans un ascenseur ou plutôt un descendeur. Je descends du point le plus haut devant un panorama de ville éteinte. La nuit est à sont apogée et une lune immense recouvre la paisible citée endormie. Je descends et le diaporama disparaît. Je voudrais le rattraper tant c’est beau…

Je retrouve mes amis au rez-de-chaussée. Un rez-de-chaussée qui n’a plus rien à voir avec la ville que je viens de perdre de vue.

Je vais chez le médecin. Pour y aller, je dois passer par un carreau de faïence cassé. J’hôte le carreau et me glisse dans le micro tunnel dans lequel je rampe avec assez d’aisance. Je monte à une échelle du haut de laquelle la médecin me tend la main pour m’aider à grimper. Je lui explique mon cas : je n’ai pas été diagnostiquée par le précédent médecin… Elle m’arrête et me dit qu’elle sait exactement ce que j’ai. Mais avant même de continuer elle me signifie de me taire et écoute le silence. Elle est très jolie avec ses yeux en amande légèrement bridés, ses long cheveux noirs, lisses et à peine ondulé. Son visage a une couleur claire et sa peau est absolument sans faille. J’aimerai lui ressemblé à cet instant. Elle rond le silence : « Il y a un souci, je reviens de suite ». Elle part hurler sur ses enfants dans la pièce d’à côté puis revient comme si de rien n’était : « Vous en aurez pour 50€ ! » me lance-t-elle alors. « Pardon ?, je rétorque, je ne comprends pas pourquoi. » « J’y compte les analyses neurologique du lobe gauche et du lobe droit de votre cerveau ainsi que les radios des tibias. » « Ah… Très bien »

A l’extérieur, je ne sais trop que penser de cette auscultation qui n’en est pas une. Un ami (que je ne connais pas dans la vraie vie – mais dont j’ai l’air assez proche ici) me demande si l’on peut sortir un instant, il aimerait qu’on discute. Je lui réponds que oui, mais je passe à autre chose. Je croise alors des amis que je connais bien dans la vraie vie et aussi bien dans se rêve et avec qui je me plais à rire de mon passage chez le médecin. C’est surtout l’histoire du passage par le carreau de faïence fêlé qui nous intrigue. Mon ami revient à la charge, ça semble important et je le suis. Il a de longs cheveux raides et bruns. Il est plutôt mignon. Au moment où il se retourne pour parler… Mon réveil sonne…

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